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Calabre, Charles

Sculpteur ornemaniste ; actif sur le chantier du Louvre, 1855-1859 (Isselin).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 152, 155.

Calla, Christophe François (1802- 1884)

Entrepreneur de mécanique et métallurgie, successeur de son père au 28 puis au 92 Faubourg-Poissonnière (usine fondée en 1806, fonderie d’art adjointe en 1818). Né à Paris en 1802, mécanicien, usines rue de Chabrol-Chapelle 20 et rue Château-Landon 56 ; bureau succursale, rue Lafayette 11 ; machines à vapeur locomobiles et machine diverses ; fonderie de fer et bronze ; maison fondée en 1783 et continuée de père en fils ; médaille d’or à l’Exposition de 1835 et à toutes les Expositions suivantes ; membre de la Chambre de commerce, etc. (Téchener 1861, p. 89). L’usine de Calla [...] produit du matériel pour diverses industries (métiers à tisser, instruments agricoles, matériel de scierie, machines outils). À cette activité s’ajoute celle de la fonte d’ornements pour édifices publics. [...]Calla établit vers 1849 ses ateliers à La Chapelle, rue Philippe de Girard ; son établissement de Paris se consacre à cette date uniquement à la construction mécanique. Sa fonderie est équipée d’une machine à vapeur de 15 chevaux. (Daumas, I, p. 52 et 112). Almanachs et annuaires le qualifient tour à tour de mécanicien, fondeur, ingénieur-mécanicien,... Calla (alors domicilié au 100 faubourg Poissonnière) avait intégré la Société centrale des ingénieurs civils en mars 1849, puis son Comité en 1850 (localisé cette fois 11 rue Lafayette). Calla fils, f. Poissonnière 82 (Sageret 1841, rubrique Ingénieurs civils, p. 85) ; Calla, fonderie, faub. Poissonnière 92 (ibidem, rubrique Entrepreneurs des bâtiments de la Couronne, p. 225). Membre du Conseil général des manufactures (Almanach 1843, p. 196), du Comité d’inspection du travail des enfants dans les manufactures pour le 6e arrondissement (ibidem, p. 859) et de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, section Arts mécaniques (ibidem, p. 980). Médaille d’or pour ses fontes d’art et mention honorable pour ses machines agricoles lors de l’Exposition de 1839 : M. Calla a, le premier, fabriqué en fonte de fer, sur une grande échelle, des ornements pour les édifices publics et particuliers ; jusqu’à lui, on avait cru la fonte impropre à cet usage. (Exposition 1839, I, notice p. 381-382). L’importance des travaux de M. Calla est telle qu’il emploie cent trente ouvriers dans ses ateliers. (ibidem, II, p. 200) ; médaille d’or en 1844 (cf. Arch. Nat., AN F/12/2337-2338) au titre de l’ensemble Machine à planer les métaux, tour à roues de locomotives, machine à percer, machine à mortaiser, débouchoir, découpoir présenté conjointement avec une série de pièces mécaniques : Fontaine à double vasque, vases, grille, statue de saint Louis, candélabres en bronze, portes et fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent-de-Paule (Exposition 1844, II, Rapport général p. 267-269 et Catalogue officiel nos 1232 et 3310) ; distinction renouvelée en 1849, rubrique Grande chaudronnerie (Exposition 1849, II, p. 110). Auteur de la charpente de la bibliothèque Sainte-Geneviève, Calla travaille aussi au chantier du Louvre sous la direction de Duban (1853-1861), réalisant notamment les candélabres de la cour en 1854. En 1868, Calla transmit son établissement à Chaligny et Guyot-Syonnest (J. Gaudry, « Notice nécrologique sur Christophe-François Calla » dans Bulletin de la Société des ingénieurs-civils, mai 1884, p. 368-378). (Vapereau 1880 ; DBF ; Hachet ; Isselin ; Mémoires et compte rendu des travaux de la Société des ingénieurs civils).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 86 verso, 87, 87 verso, 92, 94, 94 verso, 96, 96 verso, 97, 98, 98 verso, 99, 100, 100 verso, 102, 102 verso, 105, 105 verso, 106, 106 verso, 107, 107 verso, 110 verso, 112 verso, 113 verso, 120 verso, 134 verso, 148, 148 verso, 152 verso, 153, 156 verso, 173 verso, 179 verso.

Capdevelle (Madame)

Fille du gardien Barrot. « Capdevielle » : nom du bibliothécaire du collège Henri-IV (Almanach 1846, p. 993 ; Almanach 1848-1850, p. 948).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 178 verso.

Cardaillac, Jacques Étienne Marie de (1818-1879)

Autre(s) forme(s) du nom : Cardailhac

https://www.idref.fr/161702457

Entré en 1839 au ministère des Travaux publics où il fit toute sa carrière ; directeur des Bâtiments civils et des palais nationaux en 1863 ; membre de la commission des Monuments historiques ; membre de l’Académie des beaux-arts (1874) (DBF).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 92, 153, 162, 189 verso.

Caristie, Auguste (1781-1862)

https://www.idref.fr/118043870

Architecte formé aux Beaux-arts, élève de Vaudoyer puis Percier, prix de Rome (1813) ; restaurateur de l’Arc de triomphe et du théâtre d’Orange (1829-1856), ainsi que du château d’Anet (1840-1851) ; inspecteur général (1827) puis vice-président (1846) du Conseil des bâtiments civils ; professeur d’architecture aux Beaux-arts (1835), l’un des premiers architectes attachés à la Commission des monuments historiques (1837), membre de l’Institut (1840) (Bellier 1882 ; Dezobry ; DBF ; AUTOR : base biographique de la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine). Passage Sainte-Marie 2, rue du Bac 58 (Annuaire 1845-1846, "Liste des membres de la Société centrale", p. 312). Voir aussi Van Cleemputte.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 7, 7 verso, 8, 8 verso, 11 verso, 22 verso, 25, 25 verso, 26 verso, 32, 35, 52 verso, 56 verso, 80 verso, 81, 82 verso, 86, 122 verso, 124 verso, 128, 131, 144, 160 verso, 174 verso.

Cité(e) dans les notes de l'édition du Journal des travaux au(x) folio(s) : 80 verso, 124.

Carteaux

Médecin de l’Administration ; affecté sur le chantier du Louvre au service des ouvriers blessés entre 1852 et 1856 (Isselin). Rue de la Bourse 2 (Almanach 1843, rubrique Docteurs en médecine et en chirurgie exerçant dans le département de la Seine, p. 1029)  ; rue du Helder 5 (Almanach 1848-1850, p. 1013) ; rue Louis le Grand 20 (Almanach 1852, p. 1055). Mention honorable : M. Carteaux et Chaillou, à Paris, rue du Helder 5. M. le docteur Carteaux et M. Chaillou ont exposé diverses préparations anatomiques en cuir estampé sur des matrices moulées elles-mêmes sur nature… (Exposition 1844, Rapport du jury central, III, p. 377). Bibliothécaire de la Société protectrice des animaux (Les Mondes, revue hebdomadaire des sciences et de leurs applications aux arts et à l’industrie, 1864, VI, p. 181).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 60 verso, 76, 92, 104, 104 verso, 105, 109, 111, 118, 120 verso, 133, 176 verso.

Casset, Charles (?-1867)

M. Charles, employé de bureau puis gardien à la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Archives BSG).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 156, 160.

Cauderan

Autre(s) forme(s) du nom : Caudéran, Gaudran

Entrepreneur de charpente ; faubourg Saint-Jacques 61 (Sageret 1841, p. 42) ; Caudras, Faubourg-Saint-Jacques 61 (Cambon 1841, p. 468).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 46, 122, 122 verso, 124, 125, 127, 127 verso, 140 verso, 144 verso, 148, 156, 180 verso.

Cité(e) dans les notes de l'édition du Journal des travaux au(x) folio(s) : 46, 122, 129.

Caulle (le Père)

M. l’abbé Caulle, curé du Mesnil-Saint-Firmin, vivait modestement et paisiblement dans sa cure, lorsque la colonie fut fondée. Dès qu’il en entendit parler, il éprouva le désir de se consacrer à l’éducation de ces pauvres enfans (Revue des Deux-Mondes, oct-déc. 1845, p. 1089). Voir Saint-Firmin.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 148.

Cerbelaud

Autre(s) forme(s) du nom : Corbelaud

Entrepreneur de chauffage. M. Cerbelaud, fumiste, rue Saint-Lazare 77. Les calorifères de cet exposant ont un foyer en fonte traversé par des colonnes creuses qui entourent le combustible. [...]Pour ses constructions bien entendues et l’extension donnée aux moyens d’économiser le combustible dans plusieurs industries importantes, le jury accorde à M. Cerbelaud la médaille de bronze. (Exposition 1839, II, p. 502-503). rue Saint-Lazare 98 (Cambon 1841, rubrique Poêles, cheminées, fourneaux etc., fabricants et fumistes, p. 690). Cerbelaud, fumiste caminologiste : 5 médailles, inventeur de la brosse ramoneuse. Calorifères à cloches et grilles à circulation d’air. Construction de hauts fourneaux pour machines à vapeur à haute et basse pression ; cheminées économiques, etc., rue Saint-Lazare, 77 (Sageret 1841, p. 34). Membre du Conseil d’administration de l’Académie de l’industrie française (Almanach 1843, p. 986). Un fabricant de calorifères actif au 60 de la rue d’Anjou-Saint-Honoré est attesté sous ce nom à l’exposition de 1844 (Exposition 1844, Catalogue officiel n° 3363) puis à celle de 1849 : M. Cerbelaud, rue de Milan n° 18 à Paris, [...] est un habile constructeur de calorifères, qui a obtenu en 1839 une médaille de bronze et le rappel de cette médaille en 1844. [...] Les rapports officiels qui nous ont été donnés sur la consommation en combustible et sur la marche du calorifère de l’Hôtel des Invalides sont des plus honorables pour l’appareil de M. Cerbelaud ; il est employé dans cet établissement pour le chauffage du linge. Le jury, voulant récompenser l’intelligence et l’habileté qui ont permis à M. Cerbelaud de s’élever du rang de simple ouvrier à la position industrielle qu’il a conquise, lui décerne une médaille d’argent. (Exposition 1849, II, p. 818).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 146.

Chabert

Entrepreneur de chaufferie installé au 19 rue des Moulins.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 144 verso, 146, 151, 151 verso, 164, 164 verso.

Chabert

Tapissier installé au 19 rue des Moulins. Chabert Joseph, né en 1813, fabricant de tissus ; de la maison Chabert jeune, Carré et Debourge, successeurs de MM. Germain, Thibaut et Chabert, rue des Jeûneurs 32 ; manufactures à Bohain (Aisne) et à Esnes ; ancien juge suppléant au Tribunal de commerce (Téchener 1861, p. 32).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 154 verso, 157 verso, 158, 166, 166 verso, 167, 170 verso, 171, 173, 174 verso, 176, 176 verso, 177, 178, 180, 180 verso, 188.

Chagot

Entrepreneur de serrurerie. Voir Brunet.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 78 verso.

Chagot

Avoué du ministère des Travaux publics ; M. Chagot, avoué près le tribunal de première instance reçu en 1847, rue de Cléry 28 (Almanach 1848-1850, p. 141).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 120 verso.

Champigneulle

Terrassier ?

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 24, 24 verso, 26 verso, 27 verso, 29, 30 verso.

Charenton-le-Pont (Val-de-Marne)

Commune du Val-de-Marne. Voir aussi l’entrée Charenton (libages de) dans le Glossaire des termes techniques.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 31.

Charpentier, Louis Charles Théodore (1797-1867)

Architecte élève de Turmeau qui, après quelques années à Odessa, restaura ou construisit de nombreux théâtres (Brault ; DBF) ; il succéda à Visconti, en 1848, comme architecte des fêtes publiques (Bauchal). Rue de La Rochefoucauld 5 bis (Annuaire 1845-1846, "Liste des membres de la Société centrale", p. 312 ; Cambon 1841, p. 406). Rue de La Rochefoucauld, 15 (Bellier 1861).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 127, 162.

Châtillon, André Marie (1782-1859)

Architecte issu des Beaux-arts, élève de Percier. Attaché au service d’architecture de la préfecture de la Seine après quelques années en Italie : inspecteur des travaux de la Ville, membre du bureau de la Grande voierie, membre de la commission des alignements. L’un des fondateurs de la Société centrale des architectes (1840). Constructeur de l’église Notre-Dame de Bercy (1823) et du marché des Patriarches (1830), il dirigea également la restauration du château d’Écouen (Bellier 1882 ; DBF ; Bauchal). boulevard Poissonnière 14 (Sageret 1841, rubrique Architectes professeurs, p. 18). Architecte honoraire du palais de la Légion d’honneur, rue Cadet 14 (Annuaire 1845-1846, "Liste des membres de la Société centrale", p. 313 ; "Liste des architectes-experts commis le plus ordinairement par les tribunaux dans le ressort de la Cour royale de Paris", p. 327).

Cité(e) dans les notes de l'édition du Journal des travaux au(x) folio(s) : 79.

Châtillon-sur-Seine (Côte-d’Or)

Commune de Côte-d’Or. Voir aussi l’entrée Châtillon (pierre de) dans le Glossaire des termes techniques.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 104.

Chaussenot

Famille d’ingénieurs parisiens. Chaussenot aîné, à Paris, rue de Chaillot 19. Avait présenté à l’exposition de 1839 un système complet de moyens de sûreté pour les chaudières à vapeur qui lui avait valu une mention honorable (Exposition 1839, II, p. 73). Gagne une médaille d’argent en 1844, section "Ingénieurs non constructeurs" (Exposition 1844, "Rapport général", p. 154-155). Médaille d’or en 1849 pour Jacques Bernard Chaussenot, rue de Chaillot n° 97à Paris. [...] Peu de constructeurs comprennent aussi bien les questions qui se rapportent à l’application de la chaleur dans les arts industriels. Ses calorifères à air sont construits sur les meilleurs principes (Exposition 1849, II, p. 800-802). Chaussenot jeune, à Paris, quai de Billy 18, [...] très versé dans toutes les questions économiques qui se rapportent à l’emploi de la chaleur dans les arts industriels  ; médaille d’argent aux expositions de 1839 (ingénieur civil, allée des Veuves 87 (Exposition 1839, II, p. 495)) et 1844, section "calorifères" (Exposition 1844, Rapport général, p. 930-931 ; autre mention sous la rubrique Appareil à fermentation pour les brasseurs, p. 841)  ; ingénieur de la société Ledru, Robin et Cie en 1849.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 151 verso.

Chevalier, Victor

M. Chevallier, rue Montmarte 140. M. Chevallier, l’un de nos meilleurs constructeurs de petits appareils de chauffage, sorti des rangs des plus intelligents ouvriers, a lui-même créé toute son industrie. Il occupe un grand nombre d’ouvriers, confectionne très bien une foule d’objets très commodes pour chauffer l’air des appartements et l’eau des bains, pour rafraîchir les boissons etc. Le jury lui décerne une citation favorable (Exposition 1839, II, p. 513). Membre du Conseil d’administration de l’Académie de l’industrie française (Almanach 1843, p. 986). Chevalier, à Paris, rue Saint-Antoine 232 : calorifères portatifs, poêles, chauffe-assiettes, baignoires, pédiluves, etc., cuisinières économiques, fourneaux de cuisine, appareils à légumes, tabouret à eau bouillante, etc. (Exposition 1844, Catalogue officiel, n° 3407). M. Victor Chevalier, place de la Bastille n° 232 à Paris. [...] M. Victor Chevalier occupait en 1847 près de 60 ouvriers ; le nombre en est réduit beaucoup aujourd’hui, mais la maison de M. Victor Chevalier n’en reste pas moins une des plus considérables, parmi celles qui se livrent à ce genre de fabrication (Exposition 1849, II, p. 813 : médaille de bronze). Daumas, p. 142, citant des entreprises expropriées et disparues lors du prolongement de la rue de Rivoli qui absorbe vers 1851-1853 la fin de la rue Saint-Antoine : Au no 232 était établie une fabrique d’appareils de chauffage dirigée par Victor Chevalier.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 134.

Choisy-le-Roi (Val-de-Marne)

Commune du Val-de-Marne.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 158.

Cholets (rue des)

Tirant son nom de l’ancien collège éponyme, elle reliait les rues de Reims et Saint-Étienne-des-Grès (dont la partie occidentale est devenue la rue Cujas), fermant à l’ouest le quadrilatère défini par Sainte-Barbe, Montaigu et quelques maisons privées. Comme la rue de Reims, elle disparaît partiellement en 1845 lors des travaux conduits par les frères Labrouste, laissant place notamment à un bâtiment d’entrée sur la place du Panthéon pour Sainte-Barbe. Commence à la rue de Reims n°7 ; finit à la rue Saint-Etienne-des-Grès. Le dernier impair est 3 ; pas de numéro pair. Sa longueur est de 69 mètres ; 12e arrondissement, quartier Saint-Jacques. (Lazare,  p. 139).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 14 verso, 15, 16, 20, 20 verso, 28 verso, 32, 33, 34, 35, 61, 68.

Cité(e) dans les notes de l'édition du Journal des travaux au(x) folio(s) : 14 verso, 28 verso.

Cohen, Jean (1781-1848)

https://www.idref.fr/03190579X

Auteur de romans, poèmes et récits historiques, traducteur. Entré à la Bibliothèque Sainte-Geneviève comme « premier employé » en septembre 1824 (Il arriva avec ce titre après le décès de M. Dussault), nommé sous-bibliothécaire en novembre 1837, bibliothécaire en mars 1839 ; Albert Cohen fils, nommé employé en 1846. Il était premier surnuméraire. Sa nomination date du 23 novembre (Bougy 1847, qui donne p. 213-214 la liste des publications du père).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 16 verso.

Combette(s) père

Combette(s) père : sculpteur ornemaniste et mouleur-figuriste, signalé sous ces deux rubriques rue Albouy 8 (Sageret 1841, p. 132-133) ; actif au ministère des Affaires étrangères et auprès de Duban puis de Visconti au Louvre (Duban ; Isselin).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 82, 137, 138, 141, 163, 163 verso.

Commerce (ministère du)

Situé dans la rue de Varenne n° 26, 10e arrondissement, quartier Saint-Thomas-d’Aquin. Ce ministère comprend les directions du secrétariat général et du commerce extérieur ; les divisions de l’agriculture et des haras, du commerce intérieur et des manufactures, de la comptabilité. (Lazare, p. 150).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 153 verso.

Conseil des bâtiments civils

Hôtel du ministère des Travaux publics, rue Saint-Dominique n° 58. Le Conseil général des bâtiments civils examine les projets et devis concernant les constructions et réparations de tous les bâtimens [sic] civils du royaume, et les plans d’alignement des rues et places de Paris et de autres villes  ; il donne son avis sur les questions d’art et de comptabilité qui sont soumises à son examen par les divers ministres. Il prononce sur les concours entre architectes. (Almanach 1843, p. 184).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 112, 124.

Cité(e) dans les notes de l'édition du Journal des travaux au(x) folio(s) : 34 verso, 35, 52 verso.

Constant-Dufeux, Simon Claude (1801-1871)

Architecte formé aux Beaux-arts, élève de Debret, grand prix de Rome (1829) ; professeur de perspective à l’école des Beaux-arts (1845) ; architecte des Monuments historiques, chargé de la restauration du Temple d’Auguste et Livie puis de l’église Saint-Pierre à Vienne (1854-1871) et du Théâtre d’Orange (1856-1858) ; architecte du Panthéon (dont il dessine notamment les portes latérales, 1850), du château de Vincennes (1853), du ministère de la Marine et du Palais du Luxembourg (1866) ; auteur du nouveau portail de l’église Saint-Laurent à Paris (1862) (Penanrun-Roux-Delaire ; DBF ; AUTOR : base biographique de la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine). Architecte de l’École royale de dessin, rue des Brodeurs 4 (Annuaire 1845-1846, "Liste des membres de la Société centrale", p. 313).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 114, 174 verso, 180 verso, 183.

Courtépée, Louis Edme (1813-1873)

Architecte formé aux Beaux-arts, élève de Caristie et Huyot ; inspecteur des travaux de la Bibliothèque Sainte-Geneviève ; auteur de constructions particulières à Paris (Penanrun-Roux-Delaire, p. 222). Achèvement du Champ-de-Mars jour et nuit, par l’intermédiaire de MM. Langlois, Courtépée, Boulanger [...] ; Rapport concernant les travaux adressé à M. le Directeur des Ateliers nationaux le 24 mai 1848 (cité par Eugène Picattier dans Les ateliers nationaux en 1848, Thèse pour le doctorat de Droit de l’université de Paris, Saint-Étienne, 1899, p. 124). Auditeur au Conseil des bâtiments civils (Almanach 1843, p. 184). Domicilié : 1 rue des Juifs (Annuaire 1845-1846, "Liste des membres de la Société centrale des architectes", p. 313) ; 7 rue des Francs-Bourgeois ("Liste des membres de la Société centrale des ingénieurs civils" en 1849) ; rue de Seine 12 dans Bellier 1861.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 11 verso, 26 verso, 27 verso, 28, 42, 44, 46 verso, 47 verso, 51, 78, 79 verso, 82 verso, 84, 92 verso, 103, 103 verso, 107, 109, 122 verso, 141 verso, 159 verso, 167 verso, 174 verso, 178 verso, 184 verso, 189.

Crémieux, Isaac Adolphe (1796-1880)

https://www.idref.fr/02921551X

Avocat ; libéral modéré, élu député de Chinon en 1842 puis 1846  ; ministre de la Justice du Gouvernement provisoire puis de la Commission exécutive, progressivement axé à gauche, démissionnaire suite à la mise en accusation de Louis Blanc ; favorable à l’élection de Louis-Napoléon auquel il s’opposera ensuite durablement ; à nouveau ministre de la Justice du gouvernement de la Défense nationale (1870), chef de sa délégation à Tours ; député d’Alger (1872) puis sénateur (1875) (DBF ; Dict. des ministres). rue des Fossés-Saint-Germain-l’Auxerrois 29 (Almanach 1843, p. 101).

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 122.

Cygnes (île des)

Quelques îlots situés entre les ponts des Invalides et de Passy ont été réunis d’abord entre eux (dix-septième siècle), puis à la rive gauche, au commencement du dix-neuvième siècle ; ils portaient alors le nom d’île des Cygnes [...] appelée antérieurement île des Bonshommes. (Barroux,  p. 13). On voyait autrefois en face de l’École-Militaire une île de 2 700 mètres de superficie, qui s’appelait en 1494 l’île Maquerelle. [...] En 1780 cette île, connue alors sous le nom d’île des Cygnes, fut réunie à l’emplacement sur lequel fut bâtie la seconde partie du quai d’Orsay. (Lazare,  p. 510). La partie de la rive gauche de la Seine limitée, d’une part par le fleuve, d’autre part par la rue de l’Université depuis la rue Nicot jusqu’à la tour Eiffel, est constituée par une ancienne île, étroite et très allongée, formée elle-même d’îlots anciens. [...] Le terrain de manœuvres qui avait été aménagé en 1765 entre l’École militaire et la Seine ayant été estimé insuffisant, on acheta en 1773 l’extrémité occidentale de l’île des Cygnes, qui fut incorporée dans le Champ-de-Mars lorsque le comblement du petit bras de la Seine fut effectué sous le premier Empire. (Hillairet). Emplacement du Dépôt des marbres, hangars abritant les pièces de marbre de l’État et les statues non utilisées. La Ville y entreposait des objets encombrants qui servaient lors des cérémonies. Enfin, on louait certaines parties à des artistes qui avaient reçu commande de pièces de grandes dimensions, destinées à la Ville ou à l’État. (Plouin). En 1854, le terrain retrouva une destination plus ambitieuse avec l’implantation du dépôt de garde-meubles gouvernemental, puis la construction des écuries impériales. Le garde-meuble sera détruit en 1937 au profit de l’exposition internationale. Voir Dépôt des marbres.

Cité(e) dans le Journal des travaux au(x) folio(s) : 2, 101, 185 verso, 186 verso.